General Radetsky goes Cuckoo

Edward Michaelson

"Un soir de beuverie, Johann Strauss a préféré composer cette marche plutôt que d'aller dormir. Il aurait mieux fait de choisir la nuit de repos." 

Un gros délire composé par Edward Michaelson en hommage à la Marche de Radetzky et sous titré "with apologies to Johann Strauss"

Notre interprétation lors du concert de Printemps 2015 :

L’aile ou la cuisse

Vladimir Cosma, arr. Michaël Smith

Thulin 4/2013

Deux monuments du cinéma comique français (de Funès et Coluche) dans un film plus sérieux qu’il n’y paraît au premier abord, un réquisitoire contre la nourriture industrielle toujours d’actualité. La musique virevolte entre les scènes de poursuite en grandes pompes, la grandiose réception à l’Académie et la célébration des « noces de la poularde de Bresse avec le homard de Roscoff » (personne ne leur a demandé leur avis). Accessoire indispensable : une vuvuzela.

Grease

[Extraits : Summer Nights – Greased Lightnin’ – Beauty school dropout - Born to Hand Jive – We go together]

Warren Casey & Jim Jacobs, arr. Ted Ricketts

Waremme (concert Haut Regard) 3/2013

 Le film culte des quadras. On en a tous gardé quelque chose. La scène de la Voiture, chère à André Torrent. L’ange qui apparaît devant Rizzo et lui dit que l’école ne lui vaudra rien de bon, message un peu trop bien retenu par certains. Le mégot écrasé le plus torride de l’histoire du cinéma. Do I need to tell you more ? 

Extraits d'un concert à Thulin en 2012 :

James Bond

Thème principal - Thème de Goldfinger

Monty Norman, arr. Franck Ericksson

Jauche 12/2012                                                                                  >

C’est le plus célèbre des espions. Son nom, c’est Bond - James - Bond. Deux parmi les thèmes les plus connus, l’un inquiétant, l’autre sirupeux. A remarquer : l’intro fait exactement 0’07’’. Ca va vous remuer (mais surtout pas vous secouer). 

La Storia

Jacob de Haan

Jauche 12 / 2012 

Un concert d’harmonie sans une œuvre de Jacob de Haan, ce serait une soupe sans sel. Cette puissante ouverture se veut un hommage au cinéma italien, en particulier à la musique d’Ennio Morricone. Ma di che storia si trattarebbe ? De quelle histoire peut-il bien s’agir ? De la vôtre … Car les instruuctions du compositeur sont d’imaginer son film personnel en se basant sur la musique. Et c’est vrai qu’il y a de quoi accompagner bien des scènes : héroïques, funèbres, sentimentales. 

Notre interprétation lors d'un concert à Orp (décembre 2012) :

 

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